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vendredi 19 août 2011

Entraîner la relève avec l'ASGRQ


Depuis 2009, je fais partie de l’Association des sauvaginiers de la Grande région de Québec (ASGRQ). Je suis fier d’en être membre puisqu’elle est très dynamique dans plusieurs dossiers relatifs à la chasse de la sauvagine. Mais ce qui la distingue avant tout, c’est son programme d’initiation pour les jeunes qui veulent débuter à la chasse.

Chaque année, ce programme débute au printemps où les candidats-chasseurs reçoivent, des moniteurs PESCOF de l’Association, la formation de base en vue de l’obtention du Certificat de sécurité dans le maniement des armes à feu (CSMAF). Une fois ce document obtenu par le chasseur en herbe, on le convie à une séance de tir au fusil dans laquelle on peaufine les règles de sécurité en plus de lui apprendre les techniques du tir à la volée. Puis s’ensuit pendant l’été une séance d’observation des oiseaux migrateurs (généralement au Marais Provencher à Neuville). Pour conclure le tout, le jeune chasseur participera à la Journée de chasse de la relève (qui a lieu une semaine avant l’ouverture officielle) sous la supervision d’un parrain.

mardi 17 mai 2011

Compte-rendu chasse aux dindons sauvages 2011 (2e partie)


Le 7 mai, c’était déjà le dernier jour de chasse pour nous. À 3 h, je fis sonner le réveil. En moins de trente minutes, le campement était ramassé et nous nous élancions en voiture en direction de notre nouveau site de chasse. L’espoir était grand d’autant plus que le ciel étoilé laissait présager une journée parfaite côté météo.

Vers 4 h 10, nous nous trouvions pile à l’endroit où nous avions aperçu le dindon la veille. En pleine noirceur, je fis quelques cris de chouette rayée, mais n’obtins aucune réponse. Ce n’est que bonne demi-heure plus tard et sans qu’il ne me soit nécessaire de les provoquer que les dindons se mirent à glouglouter. Et quel concert! Malheureusement pour nous, tous les cris provenaient d’un autre îlot boisé situé à quelque 1 500 mètres de notre emplacement.

lundi 16 mai 2011

Compte-rendu chasse aux dindons sauvages 2011 (1ère partie)

Voici le compte-rendu de mon expédition de chasse aux dindons sauvages édition 2011. Quelle chasse incroyable! Voici deux saisons que je la pratique et je n'ai qu'un seul commentaire : WOW! Sans plus tarder, voici mon récit.

La veille de l’ouverture, soit jeudi le 5 mai, le temps était pluvieux, frais et venteux, rien de bon pour la chasse du lendemain. En après-midi, mon père et moi prîmes la route afin d’arriver dans la région de l’Estrie en début de soirée. Notre objectif était d’arriver tôt pour monter notre campement et pour aller prospecter le territoire où nous avions prévu chasser. En arrivant sur place, Jean-Pierre L[…], le cousin de mon père et propriétaire de la terre, nous informe qu’il n’a pas vu de dindon depuis longtemps et doute que nous en voyions nous-mêmes. Il en fallait plus pour ébranler mon optimisme, mais quand même…

mercredi 27 avril 2011

Je suis fébrile

Cette année, la saison de chasse au dindon sauvage débutera le 6 mai, soit dans exactement neuf jours au moment où j’écris ces lignes. Tout comme l’an passé, je chasserai avec mon père en Estrie chez le cousin Jean-Pierre L[…]. Nous partirons le 5 mai sur le coup de midi afin d’arriver en Estrie au milieu de l’après-midi. Ainsi, il nous sera possible d’aller observer notre site de chasse en soirée et, avec un peu de chance, nous repèrerons les sites où les dindons iront se percher pour la nuit. Ça, ce sera nouveau dans notre stratégie par rapport à l’an passé où nous en étions à nos premières armes.

L’objectif est de ne pas commettre les mêmes erreurs qu’en 2010; nous avions localisé le dindon en pleine nuit à l’aide d’un appeau de canard huppé. Ça, ça avait fonctionné. Mais ensuite, avec nos lampes frontales allumées, nous nous étions bruyamment installés à proximité. Vous devinez bien que le dindon ne soit pas venu vers nous quand il est descendu de son perchoir! Cette année, pas de lumière et discrétion maximale sont les mots d’ordre.

mardi 26 avril 2011

Ma première chasse au canard

Voici un texte amusant de mon frère Louis-Vincent L[...]. C'était une chasse que nous avions partagée le 30 novembre 2005. Il avait emmené Gabin, le vieux labrador de sa belle-mère, un chien de ville de près de 10 ans qui n’avait jamais connu le feu! Étonnant comment l'instinct peu se réveillé; un premier rapport à l'eau et hop! il avait compris de quoi il était question... Un an plus tard, il n'était plus de ce monde, mais au moins avait-il connu une fois l'extase de la chasse!

Aujourd’hui, je suis allé pour la première fois de ma vie à la chasse au canard. Comme tous les chiens de ma race, les Labrador, je suis fait pour ça. Ma grande gueule me permet de saisir aisément le gibier, mes larges pattes me propulsent rapidement dans l’eau et mon épaisse fourrure me tient au chaud, même lorsqu’il fait froid et que je dois nager dans l’eau glacée. Ce que j’ai accompli aujourd’hui m’a complètement passionné; j’ai pu enfin réaliser un travail de chien rapporteur. 

samedi 23 avril 2011

Les «killing videos»

Depuis quelques années, les lancements de films sur la chasse de la sauvagine se multiplient. Comme la saison de chasse ne dure qu’un temps de l’année, les périodes creuses sont longues et le visionnement de films de chasse maintient le sportif éveillé! En soi, il s’agit d’un phénomène de société observable dans d’autres secteurs et qui permet aussi de promouvoir l’activité. Hélas! nous sommes malheureusement en train d’assister à une dénaturalisation de la pratique artisanale de la chasse par les images véhiculées dans ces films.

Certains de ces films (pas tous) montrent des scènes de chasse où l’accent est principalement mis sur l’abatage des oiseaux. Parfois, on va jusqu’à repasser au ralenti et sous un angle de caméra différent l’instant où la gerbe frappe et disloque l’oiseau. Le tout, sur fond de musique « heavy metal ». C’est ça que je qualifie de « killing videos ».

samedi 16 avril 2011

Chasse neigeuse et ménage printanier

C’est le printemps. La neige n’a pas complètement disparu, mais les migrateurs sont de passage dans mon secteur. Je me contente de les regarder tout en pensant à ma prochaine chasse au dindon qui aura lieu dans quelques semaines. J’ai vraiment hâte et cette année, ça restera dans les annales!

Revenons à la sauvagine. En attendant la prochaine saison de chasse, il y a certaines choses que je peux faire – comme entretenir de bonnes relations avec les propriétaires-agriculteurs – qui m’ont généreusement donné l’accès à leur propriété. J’ai fait de belles chasses l’automne dernier. Celle du 4 décembre 2010, la finale, fut époustouflante quant au nombre d’oiseaux récoltés. Je vais m’en souvenir longtemps de celle-là! Et évidemment, tout ça n’aurait pas été possible sans l’accès à la terre qui s’obtient non sans mal.

jeudi 20 janvier 2011

Les cyber-forums de chasse

Depuis la seconde moitié des années deux milles, au Québec et ailleurs, internet a changé le visage de notre activité par l’apparition de cyber-forums. À peu près tout le monde sait ce qu’est un cyber-forum, mais voici tout de même une définition personnelle :
Communauté d’internautes, anonymes ou pas, ayant un intérêt marqué pour un sujet précis et se regroupant sur un site internet donné pour échanger et discuter.
La définition pourrait bien entendu être beaucoup plus large. Au fil du temps, les cyber-forums gagnent en popularité et le nombre d’adeptes ne cessent de croître. Une des particularités de la chasse, c’est que la période d’activité n’a pas cours à l’année longue, laissant le sportif oisif pendant une longue durée. Ainsi, pour attiser la flamme, quoi de mieux que d’échanger avec des gens qui vivent la même situation que nous!

mardi 18 janvier 2011

Mon frère


Je dois à mon père de nous avoir initiés à la chasse, mes frères et moi, dès notre plus jeune âge. Très tôt, j’ai développé un très grand engouement pour cette activité. Mes jeux d’enfance furent teintés par la chasse et c’est surtout avec mon frère Jean, mon aîné de deux ans, que j’ai partagé tout ça. Mon frère Louis-Vincent, de quatre ans mon cadet, était… disons plus petit.

Jean et moi étions différents. Nos tempéraments étaient distincts et parfois même contraires. Au fil des années de notre enfance et de notre adolescence, nos relations étaient difficiles. Il était l’aîné et profitait sans vergogne de sa supériorité physique lors de nos affrontements. D’un tempérament très compétitif, j’étais considéré par lui comme « étant » la compétition. Que ce soit dans les sports, à l’école ou n’importe où, c’était la rivalité.

jeudi 13 janvier 2011

Être en forme


La chasse est une forme d’art. À l’instar du peintre obnubilé par la toile qu’il crée et la prochaine qu’il fera, le chasseur est constamment à réfléchir à sa prochaine sortie et à la façon de déjouer les sens du gibier. L’état de grâce que l’on vit parfois à la chasse se compare à celui de l’artiste satisfait ; j’imagine que ce sont les mêmes régions du cerveau qui sont stimulées!

Ce préambule aurait pu se résumer par l’affirmation suivante : la chasse rend la vie belle. Et peut-on rendre nos expériences de chasse encore plus belles? Certainement.

mardi 11 janvier 2011

L'hiver, la saison des projets

Ceux qui me connaissent seront surpris d'apprendre la nature de mon nouveau projet cynégétique. Je suis un puriste de la chasse de la sauvagine et depuis plusieurs années, c'est ma seule activité. J'ai bien ajouté à cela la chasse du dindon sauvage depuis 2010, mais on peut dire que c'est dans la même veine: la chasse aux oiseaux. Le gros gibier? Ça ne m'intéresse pas!

Voilà que depuis quelques semaines, une idée m'est venue: je vais devenir un chasseur de prédateurs. Étonnant n'est-ce pas? C'est suite à certaines lectures que j'ai pris cette décision. J'outrepasserai un principe que j'ai toujours appliqué: ne pas tuer ce que je ne mange pas. Quand je chasse le canard, je laisse la vie sauve aux morillons, garrots et becs-scie parce que ça a un goût de chiotte! Mais n'allez pas croire que je vais me mettre à bouffer du coyote ou du renard! Non, je chasserai ces superbes animaux pour la pelleterie.

Quand on croit que c'est finit... 4 décembre 2010

On peut avoir quelques surprises. Voici le récit de la chasse du 4 décembre qui a clôturé la saison 2010.

Depuis la dernière chasse dans l'étang, deux semaines s'étaient écoulées. Il avait fait froid, les cours d'eau avaient gelé et les oiseaux étaient partis. Pour ma part, la saison était terminée, j'avais rangé mon matériel, mais voilà que la pluie de la semaine a chassé l'hiver et ramené l'automne... et le gibier!

Vendredi 3 décembre au matin, comme Sophie était en voyage d'affaires pour la semaine, je m'occupai de préparer les enfants et avec eux, je partis, mais exceptionnellement, nous étions en avance de cinq minutes. Machinalement, je tournai vers l'école, ma première destination, quand je fus pris d'une idée soudaine, aller voir le champ où nous avions chassé deux semaines plus tôt, juste au cas... Demi-tour (Eugénie n'était pas contente : « Je vais être la dernière de la rangée papa! »). La neige, qui recouvrait ce champ quelques jours plus tôt,  avait fondu à 90 %. Et là, j'aperçus immédiatement un « nuage » de canards qui roulait au-dessus du champ (au moins 300 selon mes observations). Et des outardes. Par bandes successives, elles arrivaient de la rivière et se posaient dans le champ. J'estimai leur nombre à au moins 500 et notai leur position.

Compte-rendu chasse du 20 novembre 2010


Le jeudi 18 novembre 2010, Sophie avait un peu de temps pour conduire les enfants à l’école et à la garderie, proposition que j’acceptai sur-le-champ puisque cette responsabilité m’est habituellement dévolue. Je m’en allai donc travailler comme tous les jours, mais par une route différente cette fois. À peine avais-je quitté l’entrée de la maison que j'aperçus un nuage d’oiseaux noirs « rouler » au-dessus du champ. Je m’arrêtai sur le bord de la route et pris les jumelles que j’avais heureusement fait réchauffer quelques instants auparavant. C’était bien ce que je croyais, des canards par plusieurs centaines! Plusieurs se posèrent dans le champ, mais la plupart se jetèrent là où je savais un petit étang de 35 mètres de diamètre; comme j’avais déjà chassé sur cette terre, j’en connaissais les détails. Cette vision était inespérée, cela faisait quelque trois semaines que je cherchais des canards en vain.

Compte-rendu chasse du 30 octobre 2010


Ça peut pas toujours être des bonnes!

Ce jour-là, j’ai fait une chasse en solo avec un but bien particulier, celui de composer un tableau de chasse avec beaucoup de variété. Le concours de photo de l’Association des Sauvaginiers s’en venait et je voulais en mettre plein la vue!

De nuit, je m’en allai en canot aborder mes îles autours desquelles se trouvaient quelque dix milles oies blanches. Au passage, j’installai mes appelants de canard et poursuivi mon chemin vers la petite île pour aller voir les oies de près. À la faveur de la noirceur, je m’en approchai à quelques mètres à peine puis m’assis confortablement pour attendre la levée du jour tout en contemplant le spectacle. C'est ce qu'on appelle «ramper les oies», une pratique contestée à juste titre pour diverses raison, dont celle qu'elle blesse à mort une grande quantité d'oiseaux. Rassurez-vous, mon intention n'était pas de tirer dans l'tas!

Compte-rendu chasse du 23 octobre 2010


Ça faisait quelque temps que je souhaitais faire une chasse aux canards et j’avais choisi d’y aller dans une petite rivière non loin de chez moi sans y avoir préalablement fait de prospection. Des fois, c’est bien de garder ça simple! Ian T[…] m’avait demandé de l’inviter justement pour une chasse de ce genre. C’est donc ce que je fis en lui donnant le rendez-vous à 5 h 40. Vingt minutes après l’heure prescrite, il n’était toujours pas arrivé. En lui téléphonant, il me dit qu’il était rendu… à B[…]! Vraiment pas réveillé Ian, il s’était trompé d’autoroute!!! Bon, je lui indiquai le lieu de la chasse en lui disant que je partais sans l’attendre installer les appelants.

Je parcourus les quelque vingt kilomètres assez rapidement afin de rattraper mon retard. Lorsque je terminai mon installation, je notai qu’il était précisément 6 h 45, l’heure légale pour le début de la chasse. À peine m’étais-je assis qu’une dizaine de canards huppés se posèrent juste devant moi. Je repérai un mâle et les fis décoller. Bang, bang! Deux coups pour un couple de branchus. Et à peine le temps de les récupérer et de revenir à ma position qu’un autre couple de branchus vint se poser au même endroit. À nouveau bang, bang! Et un autre couple de branchus dans la gibecière!

Compte-rendu chasse du 13 octobre 2010


Mardi, comme à l’habitude, j’allai conduire mon petit Geoffroy (17 mois) à sa garderie, puis m’en allai travailler en passant de l’autre côté de la rivière par une route de campagne. Chemin faisant, j’aperçus environ 150 bernaches en vol traverser au-dessus de la route puis se poser directement et rapidement hors de vue dans un champ. Je m’arrêtai pour observer l’emplacement et me dis que, pour se poser aussi rapidement et sans détour, il devait déjà y avoir des oiseaux au sol. Quelques minutes plus tard, un groupe aussi important que le premier répéta le même manège. Bon, je ne pouvais m’attarder, il me fallait aller travailler…

Au bureau, je fis quelques appels pour me trouver des partenaires, c’est Olivier C[…] qui fut le seul intéressé! À l’heure du dîner, je m’en retournai là-bas demander la permission au propriétaire de la terre, un agriculteur chez qui Louis-Vincent et moi avions fait notre première chasse à l’outarde en 2008.

Compte-rendu chasse du 2 octobre 2010 - inondation bienfaitrice

Après la pluie, le beau temps!

En me levant, ce samedi-là, un seul coup d’œil m’avait suffi pour constater que les précipitations de la veille avaient fait sortir la rivière de son lit de façon très importante et impressionnante. Mes îles étaient inondées et, bien que je n’avais pas l’intention de chasser, il me serait sans doute impossible d'y aller tant que l’eau n’aurait pas baissé. De plus, j’avais planifié de profiter de cette journée ensoleillée pour exécuter divers travaux sur le terrain en vue de l’hiver à venir.

Compte-rendu chasse du 1er octobre 2010 - une chasse salissante


Une chasse salissante!

Comme je n’avais pas chassé lors de la présaison et que mon ouverture la fin de semaine précédente fut quelque peu ordinaire, j’étais résolu à commencer ma saison pour vrai. Le jeudi 30 septembre, je partis de nuit pour une tournée de prospection avant d'aller au bureau. Le dortoir que je visais était bel et bien fréquenté et je n’eus pas à suivre les oiseaux bien loin avant de repérer un beau gros « X » d'environ 450 outardes dans un champ de maïs fourrager. De retour au bureau, je contactai le propriétaire (que je connais puisqu'il fait partie de ma clientèle!) pour obtenir l'autorisation, ce qui ne fut qu’une formalité. J'invitai ensuite Louis-Vincent, mais il ne pouvait se dégager pour le lendemain. Je pensai à Jonathan C[…] avec qui j’ai toujours beaucoup de plaisir à chasser. Il accepta bien entendu cette invitation.

Prospection au dindon sauvage 2010

Samedi le 1er mai 2010, mon père et moi allâmes faire une prospection dans la région de l’Estrie, tout près de W[...]; le cousin de mon père, Jean-Pierre L[…] y possède sur une terre agricole, mais surtout forestière.

Le réveil se fit à 2 h 30 et nous partîmes à 3 h dans la nuit. 200 kilomètres plus loin, nous arrivâmes à la maison où Jean-Pierre nous attendait avec un café. Il était 5 h 10 et notre hôte était un peu fripé! Il nous montra tout de même les photos aériennes de sa terre en nous indiquant où passer et surtout où il avait lui-même observé des dindons sauvages, c’est-à-dire à l’autre bout du lot. Après un boisé de 1 km, il y avait une ligne électrique et c'était là. Il nous suggéra de nous y rendre en marchant par la terre agricole du voisin puisque son chemin était trop mouilleux pour s’y aventurer en voiture.

samedi 8 janvier 2011

Présentation


Je m’appelle Thierry Lemelin. Bienvenue dans mon blogue que j’ai intitulé Le Maître Sauvaginier – l’art de la chasse. Je suis sauvaginier passionné et c’est l’aspect artisanal de la chasse qui m’attire. D’entrée de jeu, je ne me considère pas (encore) comme étant un maître dans l’art de la chasse de la sauvagine. Mais à chacune de mes sorties, je tâche d’apprendre de mes observations et aussi des confrères que j’ai la chance de côtoyer. Maîtriser l’art, c’est ce à quoi j’aspire.

Depuis quelques années, s’est ajouté au plaisir de la chasse celui de faire des comptes-rendus de mes expériences à des amis ayant le même intérêt que moi. Au retour de mes chasses, fructueuses ou non, je m’asseyais devant l’ordinateur et en écrivais le déroulement. J’avais l’habitude de l’envoyer accompagné de quelques photos par courriel; mes récits étaient en général appréciés, surtout par ceux qui disposaient de moins de temps que moi pour aller chasser. C’est ma compagne qui, me voyant faire, me suggéra d’écrire un blogue où seraient compilés toutes ces histoires.

Le lecteur trouvera ici des comptes-rendus de certaines de mes chasses en plus de quelques textes d’opinion sur une foule de sujets relatifs à la chasse.

Je suis un touche-à-tout, mais mon intérêt pour la chasse est constant sinon croissant. Avec un peu de chance, je transmettrai un jour quelques connaissances à mes enfants qui sont, pour l’heure, tout jeunes. En attendant, bonne lecture et j’espère que ces quelques lignes sauront vous divertir!